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Week-end au Café des Images

Week-end au Café des Images
  • On 12 octobre 2016

Comme annoncé partout, nous avons traîné nos guêtres et notre équipement deux jours durant au Café-restau du Café des Images à Hérouville. Afin d’être en cohérence avec l’ouverture d’esprit du lieu, nous avons souhaité diversifier notre présence et nos propositions.

Outre l’accueil adorable qu’on a reçu lorsqu’on s’est pointé avec notre mèt’cube de matos (constitué notamment grâce aux dons de notre partenaire, la Fondation Legallais, qui nous achalande en outillage), nous constatâmes que l’architecture élégante de l’endroit semblait conçue pour donner vie à ce type de journées.

Un large espace de circulation autour du bar central a pu accueillir les différents thèmes proposés. On y évoluait non pas comme dans un milieu clos, mais comme dans une rue que l’on aurait remontée pour en découvrir les recoins où œuvraient des artisans.

14695467_683533905132797_4450410971095361852_nSous l’alcôve de l’escalier, un salon de coiffure à prix libre a permis aux embroussaillés de se faire rafraîchir le capillaire sous les ciseaux experts d’Aurélie.

Une friperie, initiée par Stéphanie, exposait fringues, souliers et accessoires à petits prix.

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14670713_683533831799471_8154961735712299505_nDe fil en aiguille, poursuivant la balade, on parvenait à l’atelier de couture animé par Fabienne, dans le tchac-tchaquement de locomotive des machines. Ravaudage et customisation sur limaces et grimpants, où chacun pouvait trouver son chas.

Cerise sur le manteau, l’association  L’Encrage Nous avait sérigraphié des patches à l’effigie de notre Générale préférée, qu’on pouvait se coudre où bon nous semblait.

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Les techniciens de l’Atelier de réparation, bien contents d’être si bien entourés, s’escrimèrent avec pugnacité sur tout un tas de machins en panne, dont une proportion non dédaignable serait repartie à pied, si elle en avait eu, pour entamer sa seconde vie.

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Toujours émus d’entendre la météo sur une radio muette de longue date, le vrombissement d’un mixeur, le chuintement de vapeur d’un fer harassé, ou le sifflement d’un siphon (phon-phon d’un petit mari honnête), les génies de l’électro-mécanico-informatico-ménager de la Marabille ajoutaient au bruissement général applaudissements et interjections de tous calibres.

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Ah, Gudule, viens nous voir, on réparera tout ça !

 

Le beau temps de ce week-end n’a pas découragé les visiteurs, qui ont affronté la douceur climatique pour nous rejoindre. Un flux tranquille et incessant s’est présenté sur les deux jours. Parfois timide de prime abord, peut-être attiré par l’inébriant parfum de cuisson des gâteaux au chocolat d’Hélène, d’un pas de promenade ou résolu, chacun trouvait peu à peu sa place.

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Nous, perso, on n’avait plus faim, nourris qu’on était, et de belle manière, par les orfèvres du fourneau du Café Sauvage, qui avaient investi la kitchen du restau. Délicieuses assiettes colorées de légumes en récréation, soupe capiteuse et douceur raffinée du dessert. Il est des jours où quitter la table est un deuil.

Alors que dire ? Qu’on est vachement content d’être venus ? Bah ouais, carrément. Rencontres, tranches de vie, rigolade, plaisir de faire bien ce que l’on sait faire, échange, dialogue… les humains ne servent pas qu’à s’envoyer des bombes et des vannes à distance. Mais c’est quand ils se croisent qu’on le sent le mieux.